Il a fallu qu'un jour Dieu appelle
Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.
Au jour le jour
Philippe Decourroux - Au bout du compte
"Si le Fils vous libère, vous serez alors vraiment libres."
La Bible : Jean 8.36
Mail : passant06@hotmail.de
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Lundi (16/11/09)
Liberté, liberté chérie
Liberté, liberté chérie
Sans plus. Chacun fait ce qu'il veut.
Dans notre pays où la liberté est comme sacrée, écrite au burin, chacun fait ce qu'il veut dans une sphère que devrait délimiter l'égalité et la fraternité !
Comme ce n'est pas le cas, l'encre coule assez chaque jour pour en dénoncer les déviations.
Personnellement j'ai cessé d'utiliser mon encre à cet effet parce qu'elle me retombait dessus. Ce que je préfère maintenant, pour rester à sec, c'est plutôt en dénoncer l'impossibilité :
– L'impossibilité de quoi ?
– Mais... l'impossibilité de liberté, d'égalité et de fraternité !
Liberté, Égalité, Fraternité, sont sûrement les mots les plus pieux de la France. Fierté de la devise la plus prestigieuse, la plus chère aussi, payée du sang de tant d'hommes et de femmes ! Et au final...
– Au final quoi ?
Au final, non pas "Satisfaction" de Mick Jaeger, mais "Insatisfaction" de Monsieur Toutlemonde.
Tout le monde a sa chanson, sa plainte, avec ses mots, ses maux, et son sang qui coule dans ses veines. Le sang qui coule dans les veines c'est la vie. Tant qu'il coule dans les veines, c'est l'espoir, l'espoir qui est plus précieux que l'or !
Liberté, liberté chérie
Sans plus. Chacun fait ce qu'il veut.
Mais ce n'est pas vrai ! La liberté dont nous croyons jouir est un leure, car en réalité chacun fait ce qu'il est obligé de faire ! La devise "Liberté, Egalité, Fraternité", ne sonne-t-elle pas comme une bonne résolution à prendre ? Vous connaissez les résolutions ! Nous en avons tous fait l'expérience ! La promesse que l'on se fait à soi-même : Cette fois on s'y met... on se promet de tenir... Et au bout du compte, que reste-t-il ?
Ce qu'il en reste ? Pour la plupart, l'insatisfaction ; pour certains, la colère ; pour d'autres, le désespoir...
Il en faut des paquets de siècles pour que mûrisse une humanité propre à la réelle liberté...
– La liberté de quoi ?
– Mais la liberté de l'espérance !
Le fiasco qu'engendre au bout des siècles la devise "Liberté, Égalité, Fraternité" place l'individu en face de son impuissance : son impuissance à pratiquer la liberté, l'égalité et la fraternité. Où sont les êres libres ? Où sont les êtres égaux ? Où sont les êtres frères ?
Liberté, liberté chérie
Sans plus. Chacun fait ce qu'il veut.
Néanmoins, je trouve la devise pas mal. Cette devise qui, au bout du compte, finit par nous acculer à un mur, comme à un mur de lamentations. Un mur-limite qui trouve tout son droit si nous laissons libre court à notre âme.
– Notre âme a besoin d'espérance !
Il est vrai qu'en amont, bien des choix ont été faits, c'est pourtant au bout du bout que l'âme trouve enfin sa liberté de choisir irrémédiablement.
– Choisir quoi ?
L'âme est invisible. Elle a besoin de choisir dans "l'invisible". Le mieux est de la laisser faire ! Il faut lui dire : "Mon âme, choisis !" Il faut aussi peut-être la conseiller et lui répéter : "Choisis ce qui est bon et parfait !" Au mieux la supplier : "Choisis la vie !"
Tout le reste suivra... Un champ pour des êtres réellement libres, réellement égaux, et réellement frères.
Sans plus. Chacun fait ce qu'il veut.
Dans notre pays où la liberté est comme sacrée, écrite au burin, chacun fait ce qu'il veut dans une sphère que devrait délimiter l'égalité et la fraternité !
Comme ce n'est pas le cas, l'encre coule assez chaque jour pour en dénoncer les déviations.
Personnellement j'ai cessé d'utiliser mon encre à cet effet parce qu'elle me retombait dessus. Ce que je préfère maintenant, pour rester à sec, c'est plutôt en dénoncer l'impossibilité :
– L'impossibilité de quoi ?
– Mais... l'impossibilité de liberté, d'égalité et de fraternité !
Liberté, Égalité, Fraternité, sont sûrement les mots les plus pieux de la France. Fierté de la devise la plus prestigieuse, la plus chère aussi, payée du sang de tant d'hommes et de femmes ! Et au final...
– Au final quoi ?
Au final, non pas "Satisfaction" de Mick Jaeger, mais "Insatisfaction" de Monsieur Toutlemonde.
Tout le monde a sa chanson, sa plainte, avec ses mots, ses maux, et son sang qui coule dans ses veines. Le sang qui coule dans les veines c'est la vie. Tant qu'il coule dans les veines, c'est l'espoir, l'espoir qui est plus précieux que l'or !
Liberté, liberté chérie
Sans plus. Chacun fait ce qu'il veut.
Mais ce n'est pas vrai ! La liberté dont nous croyons jouir est un leure, car en réalité chacun fait ce qu'il est obligé de faire ! La devise "Liberté, Egalité, Fraternité", ne sonne-t-elle pas comme une bonne résolution à prendre ? Vous connaissez les résolutions ! Nous en avons tous fait l'expérience ! La promesse que l'on se fait à soi-même : Cette fois on s'y met... on se promet de tenir... Et au bout du compte, que reste-t-il ?
Ce qu'il en reste ? Pour la plupart, l'insatisfaction ; pour certains, la colère ; pour d'autres, le désespoir...
Il en faut des paquets de siècles pour que mûrisse une humanité propre à la réelle liberté...
– La liberté de quoi ?
– Mais la liberté de l'espérance !
Le fiasco qu'engendre au bout des siècles la devise "Liberté, Égalité, Fraternité" place l'individu en face de son impuissance : son impuissance à pratiquer la liberté, l'égalité et la fraternité. Où sont les êres libres ? Où sont les êtres égaux ? Où sont les êtres frères ?
Liberté, liberté chérie
Sans plus. Chacun fait ce qu'il veut.
Néanmoins, je trouve la devise pas mal. Cette devise qui, au bout du compte, finit par nous acculer à un mur, comme à un mur de lamentations. Un mur-limite qui trouve tout son droit si nous laissons libre court à notre âme.
– Notre âme a besoin d'espérance !
Il est vrai qu'en amont, bien des choix ont été faits, c'est pourtant au bout du bout que l'âme trouve enfin sa liberté de choisir irrémédiablement.
– Choisir quoi ?
L'âme est invisible. Elle a besoin de choisir dans "l'invisible". Le mieux est de la laisser faire ! Il faut lui dire : "Mon âme, choisis !" Il faut aussi peut-être la conseiller et lui répéter : "Choisis ce qui est bon et parfait !" Au mieux la supplier : "Choisis la vie !"
Tout le reste suivra... Un champ pour des êtres réellement libres, réellement égaux, et réellement frères.
Ecrit par alberto, a 14:03 dans la rubrique Actualités.
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Dimanche (15/11/09)
Mon journal, pour clore l'année 1982
"L'homme est esclave de ce qui a triomphé de lui." (2 Pierre 2.19)
Pour les uns, c'est le foot, ils ne parlent que de foot.
Pour les autres c'est la pêche ou la chasse, ils ne parlent que de pêche ou de chasse.
Pour d'autres, c'est la politique, ils ne parlent que de politique.
Pour d'autres, c'est le sexe, ils ne parlent que de sexe.
Pour d'autres c'est l'argent, ils ne parlent que d'argent.
Et pour d'autres, c'est Jésus, ils ne parlent que de Jésus.
Journal
Écrit le 18.11.1982
Qu’est-ce que la vie ?
Je me retrouve souvent avec le chauffeur d’un bahut qui fait la navette entre l’entrepôt où nous sommes et le magasin “Quelle” situé Fürther-Strasse. A la pause, il se sert habituellement un café et moi un cacao. En fait, comme il se demande ce qu’un gars comme moi fait dans cet entrepôt, il trouve drôle que je vais bien, que j’ai le moral et l’humeur au beau fixe. Alors je lui en donne la raison :
– Parce que je crois en Dieu !
La conversation s’est engagée. Il m’écoute. Je lui dis que s’il ne croit pas en Dieu avec toute sa raison, c’est que sans le savoir il croit au diable.
– Pas du tout, dit-il, c’est en moi que je crois !
– Pour moi cela revient au même. Ton moi est condamné à mort, et le diable... c’est la mort !
J’essaye de le conduire à réfléchir sur l’idée de la vie. Lui-même le répète qu’il croit en la vie.
– Et qu’est-ce que la vie ? lui demandai-je.
Pas de réponse.
Alors je sors mon évangile et je lui fais lire Jean 14.6 : “Je suis le chemin, la vérité et la vie...”
– Jésus-Christ est la vie ! Ensuite je lui pose cette question :
– Willst du leben ? (Veux-tu vivre ?)
– Oui !
Sa réponse positive et tout son aspect très calme, concentré, montrent qu’il comprend le sens profond de ces quelques paroles.
– Alors tu as besoin de Jésus. Parce que sans Jésus on ne peut pas vivre !
Quel miracle chaque fois qu’une personne comprend le sens de ces paroles !
Journal
Écrit le 19.11.1982
“Vas-y”
Avec ce routier en provenance de RDA, tout le déchargement s’est effectué dans le silence, sans aucun échange de mots. Ce n’est qu’à la fin, lorsque le camion fut vide, que le type s’est décidé à ouvrir la bouche pour dire :
– Alles ist vollbracht ! (Tout est accompli ! c.à.d. les dernières paroles de Jésus sur la croix).
Je me suis dit alors “Vas y”. Je lui demande qui a prononcé cette parole. Il me dit :
– Dieu !
Je me lance dans une explication, évangile de Jean à l’appui, ch.19, v. 30.
Bien sûr, je sens qu’il s’en fiche éperdument...
Je lui rapporte alors les premières paroles de Jésus attestées dans l’évangile .
– “Repentez-vous car le royaume des Cieux est proche”.
Mais je sens qu’il ne crois pas. Je décide quand même de lui lire Jean 3.16 avant de conclure :
– Ce ne sont donc pas les communistes qui vont gagner, mais Jésus-Christ ! Dieu !
Il me dit :
– Attendons, nous verrons bien !
– Oui ! j’ai répondu.
“Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne soit pas perdu mais qu'il ait la vie éternelle.” (Jean 3.16)
Journal
Écrit le 23.11.1982
C’est un jour difficile. Je suis seul dans le container à décharger des cartons assez lourds. Le chauffeur, un routier de Hambourg, me regarde. A un moment donné je lui dis :
– Tu ne veux pas me donner un coup de main ?
– Non !
Lorsque je lui ai parlé de Dieu, il a soupiré en riant et s’est éloigné.
Journal
Écrit le 06.12.1982
Il est catholique
C’est un routier de Cobourg. Je lui demande s’il est chrétien. Oui, répond-il... il est catholique. Pour lui être catholique, c’est être chrétien, et donc pour lui être catholique signifie être sauvé !
Je luis lis Jean 1, depuis le début jusqu’au verset 12 et 13, et en répétant et en accentuant le verset 12 :
– Allen aber, die ihn aufnahmen und an seinem Namen glauben, denen gab er Macht, Gottes Kinder zu werden. (... à tous ceux qui l’ont reçue (la Parole), à ceux qui croient en son nom (Jésus), elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu ...)
Il rit. Il ne croit pas.
Journal
Écrit le 7.12.1982
Il croit en la nature
Voila à nouveau un routier de RDA, avec la remorque gris sale. Il me dit :
– Je ne crois en rien sinon en la nature.... comme un arbre, il vit et il meurt, il s’en va dans la mort, dans la nature.
Alors je lui fait remarquer que lui-même vit pour mourir.
– Oui, dit-il, c’est triste !
En contraste, je lui parle de ma foi, de ma vie, de mon avenir, de la vie éternelle en Jésus-Christ. J’insiste sur la résurrection. Comme il ne croit pas ce que je lui dis, je lui lis Jean 20.24-29, où il est question de Thomas, l’apôtre qui ne voulait croire que ce qu’il voyait. J’ai parlé encore de la vie après la mort, du corps immortel, mais c’était aller trop loin, car cet homme ne s’ouvrait pas. Sur l’entrefaite, nous le quittâmes sans regret pour aller décharger un autre camion en urgence.
Journal
Écrit le 07.12.1982
Fraulein F.
Il y a longtemps que j’attendais le moment opportun pour parler de ma foi aux deux personnes du secrétatriat, Fraulein F. et Herr H. Ces deux personnes sont loin d’être des âmes sensibles, au contraire elles me paraissent très dures. Avec les collègues, elles tiennent toujours un langage assez vulgaire. Je me demande même si elles ne sont pas liées à des forces occultes, je vais le vérifier en leur parlant de Jésus.
D’abord en reprenant Herr H. je m’apercois que je tremble un peu intérieurement. Avec lui cela ne dure pas longtemps. Puis au moment voulu par Dieu, je demande à Fraulein F:
– Croyez-vous en Dieu ?
Elle répond par l’affirmative... Alors je lui demande :
– Qui est Jésus ?
Elle ne sait que répondre...
Elle semble surprise de ce genre de conversation et me gratifie de son large sourire avec sa bouche bien pulpeuse... Elle me consent donc un temps précieux de conversation au cours duquel je peux lui parler de la vraie foi, du corps et de l’âme. Elle prend même de l’intéret pour mieux comprendre ce qu’est la nourriture pour le corps et la nourriture pour l’âme. Je lui lis Jean 1.6-12, et je lui fais lire le verset 12 : “... à tous ceux qui l’ont reçue (la Parole), à ceux qui croient en son nom (Jésus), elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu...”. Malheureusement notre conversation doit s’arrêter là. Je n’ai pas le temps de lui préciser la suite du verset où il est question de la naissance selon la chair et de la naissance selon l’Esprit : "... lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu” (v.13). Néanmoins, étant donné que j’avais prié pour cette femme, cette brève entrevue est pour moi comme une réponse de Dieu ainsi qu’une bénédiction.
Journal
Écrit le 13.12.1982
Les routiers de RDA se succèdent. La plupart sont communistes. Ils restent dans leur réserve et se contentent de rire à toute évocation de Dieu ou de Jésus. D’autres routiers venant d’autres horizons sont plus sympathiques, plus ouverts, mais ils discutent de tout sauf de l’évangile qu’ils repoussent avec véhémence et se montrent totalement désintéressés de Dieu.
Journal
Pour clore l’année 1982
Peter N. est mort d’une overdose
Peter N. (30 ans) est mort d’une overdose. Il a dit “non” à l’Evangile de Christ. Pendant combien de jours avons-nous travaillé ensemble à décharger des camions, dans la sueur et la poussière ? Nous étions ensemble près de huit heures par jour ! Prisonier de l’alcool autant que de la drogue, je le savais au bout du rouleau. Et moi sachant que personne ne pouvait plus l’aider, je lui parlais du Seigneur Jésus resuscité. Combien de fois lui ai-je dis :
– Et si tu meurs ?
Chaque fois, la même réponse :
– Mir ist Wurst ! (Je m’en fous)
Un matin, on l’a trouvé mort dans la cuisine, mort d’une overdose. Il a laissé deux enfants, alors que sa femme se trouvait à la marternité en train d’accoucher du troisième
Pour les uns, c'est le foot, ils ne parlent que de foot.
Pour les autres c'est la pêche ou la chasse, ils ne parlent que de pêche ou de chasse.
Pour d'autres, c'est la politique, ils ne parlent que de politique.
Pour d'autres, c'est le sexe, ils ne parlent que de sexe.
Pour d'autres c'est l'argent, ils ne parlent que d'argent.
Et pour d'autres, c'est Jésus, ils ne parlent que de Jésus.
Journal
Écrit le 18.11.1982
Qu’est-ce que la vie ?
Je me retrouve souvent avec le chauffeur d’un bahut qui fait la navette entre l’entrepôt où nous sommes et le magasin “Quelle” situé Fürther-Strasse. A la pause, il se sert habituellement un café et moi un cacao. En fait, comme il se demande ce qu’un gars comme moi fait dans cet entrepôt, il trouve drôle que je vais bien, que j’ai le moral et l’humeur au beau fixe. Alors je lui en donne la raison :
– Parce que je crois en Dieu !
La conversation s’est engagée. Il m’écoute. Je lui dis que s’il ne croit pas en Dieu avec toute sa raison, c’est que sans le savoir il croit au diable.
– Pas du tout, dit-il, c’est en moi que je crois !
– Pour moi cela revient au même. Ton moi est condamné à mort, et le diable... c’est la mort !
J’essaye de le conduire à réfléchir sur l’idée de la vie. Lui-même le répète qu’il croit en la vie.
– Et qu’est-ce que la vie ? lui demandai-je.
Pas de réponse.
Alors je sors mon évangile et je lui fais lire Jean 14.6 : “Je suis le chemin, la vérité et la vie...”
– Jésus-Christ est la vie ! Ensuite je lui pose cette question :
– Willst du leben ? (Veux-tu vivre ?)
– Oui !
Sa réponse positive et tout son aspect très calme, concentré, montrent qu’il comprend le sens profond de ces quelques paroles.
– Alors tu as besoin de Jésus. Parce que sans Jésus on ne peut pas vivre !
Quel miracle chaque fois qu’une personne comprend le sens de ces paroles !
Journal
Écrit le 19.11.1982
“Vas-y”
Avec ce routier en provenance de RDA, tout le déchargement s’est effectué dans le silence, sans aucun échange de mots. Ce n’est qu’à la fin, lorsque le camion fut vide, que le type s’est décidé à ouvrir la bouche pour dire :
– Alles ist vollbracht ! (Tout est accompli ! c.à.d. les dernières paroles de Jésus sur la croix).
Je me suis dit alors “Vas y”. Je lui demande qui a prononcé cette parole. Il me dit :
– Dieu !
Je me lance dans une explication, évangile de Jean à l’appui, ch.19, v. 30.
Bien sûr, je sens qu’il s’en fiche éperdument...
Je lui rapporte alors les premières paroles de Jésus attestées dans l’évangile .
– “Repentez-vous car le royaume des Cieux est proche”.
Mais je sens qu’il ne crois pas. Je décide quand même de lui lire Jean 3.16 avant de conclure :
– Ce ne sont donc pas les communistes qui vont gagner, mais Jésus-Christ ! Dieu !
Il me dit :
– Attendons, nous verrons bien !
– Oui ! j’ai répondu.
“Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne soit pas perdu mais qu'il ait la vie éternelle.” (Jean 3.16)
Journal
Écrit le 23.11.1982
C’est un jour difficile. Je suis seul dans le container à décharger des cartons assez lourds. Le chauffeur, un routier de Hambourg, me regarde. A un moment donné je lui dis :
– Tu ne veux pas me donner un coup de main ?
– Non !
Lorsque je lui ai parlé de Dieu, il a soupiré en riant et s’est éloigné.
Journal
Écrit le 06.12.1982
Il est catholique
C’est un routier de Cobourg. Je lui demande s’il est chrétien. Oui, répond-il... il est catholique. Pour lui être catholique, c’est être chrétien, et donc pour lui être catholique signifie être sauvé !
Je luis lis Jean 1, depuis le début jusqu’au verset 12 et 13, et en répétant et en accentuant le verset 12 :
– Allen aber, die ihn aufnahmen und an seinem Namen glauben, denen gab er Macht, Gottes Kinder zu werden. (... à tous ceux qui l’ont reçue (la Parole), à ceux qui croient en son nom (Jésus), elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu ...)
Il rit. Il ne croit pas.
Journal
Écrit le 7.12.1982
Il croit en la nature
Voila à nouveau un routier de RDA, avec la remorque gris sale. Il me dit :
– Je ne crois en rien sinon en la nature.... comme un arbre, il vit et il meurt, il s’en va dans la mort, dans la nature.
Alors je lui fait remarquer que lui-même vit pour mourir.
– Oui, dit-il, c’est triste !
En contraste, je lui parle de ma foi, de ma vie, de mon avenir, de la vie éternelle en Jésus-Christ. J’insiste sur la résurrection. Comme il ne croit pas ce que je lui dis, je lui lis Jean 20.24-29, où il est question de Thomas, l’apôtre qui ne voulait croire que ce qu’il voyait. J’ai parlé encore de la vie après la mort, du corps immortel, mais c’était aller trop loin, car cet homme ne s’ouvrait pas. Sur l’entrefaite, nous le quittâmes sans regret pour aller décharger un autre camion en urgence.
Journal
Écrit le 07.12.1982
Fraulein F.
Il y a longtemps que j’attendais le moment opportun pour parler de ma foi aux deux personnes du secrétatriat, Fraulein F. et Herr H. Ces deux personnes sont loin d’être des âmes sensibles, au contraire elles me paraissent très dures. Avec les collègues, elles tiennent toujours un langage assez vulgaire. Je me demande même si elles ne sont pas liées à des forces occultes, je vais le vérifier en leur parlant de Jésus.
D’abord en reprenant Herr H. je m’apercois que je tremble un peu intérieurement. Avec lui cela ne dure pas longtemps. Puis au moment voulu par Dieu, je demande à Fraulein F:
– Croyez-vous en Dieu ?
Elle répond par l’affirmative... Alors je lui demande :
– Qui est Jésus ?
Elle ne sait que répondre...
Elle semble surprise de ce genre de conversation et me gratifie de son large sourire avec sa bouche bien pulpeuse... Elle me consent donc un temps précieux de conversation au cours duquel je peux lui parler de la vraie foi, du corps et de l’âme. Elle prend même de l’intéret pour mieux comprendre ce qu’est la nourriture pour le corps et la nourriture pour l’âme. Je lui lis Jean 1.6-12, et je lui fais lire le verset 12 : “... à tous ceux qui l’ont reçue (la Parole), à ceux qui croient en son nom (Jésus), elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu...”. Malheureusement notre conversation doit s’arrêter là. Je n’ai pas le temps de lui préciser la suite du verset où il est question de la naissance selon la chair et de la naissance selon l’Esprit : "... lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu” (v.13). Néanmoins, étant donné que j’avais prié pour cette femme, cette brève entrevue est pour moi comme une réponse de Dieu ainsi qu’une bénédiction.
Journal
Écrit le 13.12.1982
Les routiers de RDA se succèdent. La plupart sont communistes. Ils restent dans leur réserve et se contentent de rire à toute évocation de Dieu ou de Jésus. D’autres routiers venant d’autres horizons sont plus sympathiques, plus ouverts, mais ils discutent de tout sauf de l’évangile qu’ils repoussent avec véhémence et se montrent totalement désintéressés de Dieu.
Journal
Pour clore l’année 1982
Peter N. est mort d’une overdose
Peter N. (30 ans) est mort d’une overdose. Il a dit “non” à l’Evangile de Christ. Pendant combien de jours avons-nous travaillé ensemble à décharger des camions, dans la sueur et la poussière ? Nous étions ensemble près de huit heures par jour ! Prisonier de l’alcool autant que de la drogue, je le savais au bout du rouleau. Et moi sachant que personne ne pouvait plus l’aider, je lui parlais du Seigneur Jésus resuscité. Combien de fois lui ai-je dis :
– Et si tu meurs ?
Chaque fois, la même réponse :
– Mir ist Wurst ! (Je m’en fous)
Un matin, on l’a trouvé mort dans la cuisine, mort d’une overdose. Il a laissé deux enfants, alors que sa femme se trouvait à la marternité en train d’accoucher du troisième
Ecrit par alberto, a 12:09 dans la rubrique Actualités.
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Mercredi (11/11/09)
Un jour sur la terre il y aura...
Un jour, il y aura sur la terre UNE personne qui va régner, et qui régnera non pas en tyran comme l'humanité aura été habituée au cours des siècles depuis qu'elle existe, mais EN juste, en douceur, et en justice, sans aucune violence ! Il règne déjà en tant que vainqueur parce qu'il a vaincu ce que l'homme ne peut vaincre et n'aurait jamais pu vaincre : la mort. Il est ainsi appelé le Prince de la vie ! c'est compréhensible puisqu'il a vaincu la mort... Il est encore rejeté aujourd'hui, mais pas par tous ! Il vient. Rien ne peut empêcher son retour, et bientôt il sera sur la terre non pas d'une manière virtuelle mais bien réelle. Ses pieds se poseront sur les lieux de sa crucifixion. Tout le monde le verra puisqu'il viendra du ciel, un peu comme un éclair qui sillonne le ciel et que tout le monde peut voir...
Voila l'avenir. Face aux multitudes d'utopies, il n'y aura pas d'autre avenir que celui de Jésus-Christ. C'est la nouvelle, la seule nouvelle, qui peut réjouir le coeur humain dans toute sa plénitude, la seule nouvelle qui dissipe la peur en nous et qui nous donne la paix la plus absolue !
Si notre coeur est trompé, habité par la tromperie humaine, Dieu, lui, ne trompe pas ! Il suffit d'en faire l'expérience ! Si Dieu n'est pas en nous, dans notre coeur, nous sommes alors errants, habitants de nulle part, sans noms et voués aux tromperies du néant. Lorsque Dieu est en nous, dans notre coeur, il est chez lui et nous sommes chez-nous. Nous sommes alors changés et ancrés dans une demeure qui sera toujours la nôtre, absolument sûre, et que le temps ne fera jamais disparaître (la mort n'est pas la fin de tout).
Voyez Jésus, considérez sa biographie, sa vie, sa mort, sa résurrection, son retour...
(oubliez un peu Sarkozy !)
Ecrit par alberto, a 17:15 dans la rubrique Actualités.
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Lui, là-haut, et ses marmots
Qui n'a pas encore vu des enfants jouer dans le sable n'a encore rien vu ! Je n'accuse personne, parce que si je n'avais pas eu moi-même la chance d'avoir des enfants, je serais passé à côté de cette image en apparence insignifiante et, désintéressé, j'aurais passé mon chemin sans tourner la tête une seconde sur la bruyante et puante marmaille des autres.
Mais alors, je n'aurais rien vu ! Je serais complètement ignorant ! J'aurais peut-être posé mon regard partout, même dans les lieux les plus hautins comme dans les plus bas-fonds, dans les sphères les plus prestigieuses comme les plus secrètes, mais je n'aurais jamais vu l'essentiel !
Peu à peu et tour à tour, en voyant mes marmots jouer dans le sable, j'ai vu les hommes et les femmes en train de jouer sur la terre. Je me suis alors assis sur un banc... et je les ai regardé longuement, longuement, avec un amour tout nouveau !
Et puis j'ai souri en pensant que lui, là-haut, avait la même vison de ses marmots.
Les hommes sur la terre sont comme des enfants en train de jouer dans le sable !
Ecrit par alberto, a 12:20 dans la rubrique Actualités.
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Mardi (10/11/09)
Faire le mur ou le défaire, comment faire ?
La chute du mur de Berlin en 1989 est maintenant un fait historique. Si beaucoup pensaient que la réunification de l'Allemagne arriveraient un jour, personne n'a pu prévoir avec une telle imminensce la chute de ce mur. Maintenant, nous savons que tous les murs dressés de par le monde, ou qui pourront se dresser, seront brisés un jour de la même façon innatendue et imprévisible.
Dans notre vie, et dans la vie, souvent il est un mur, visible ou invisible, que Dieu peut briser en une fraction de seconde, d'un coup ! Si l'impossible est à l'homme, le possible est à Dieu ! Pourquoi ne pas avoir recours à lui ?
© Guy Marchal
Il y a le Juif bien sûr, celui qui en a l'apparence autant que celui de naissance. Et puis il y a l'autre, qui ne l'est pas en apparence mais qui l'est devenu de coeur, celui qui a reçu le Christ Jésus jusqu'en dedans de lui. Les deux sont aimés de Dieu à jamais.
Dans notre vie, et dans la vie, souvent il est un mur, visible ou invisible, que Dieu peut briser en une fraction de seconde, d'un coup ! Si l'impossible est à l'homme, le possible est à Dieu ! Pourquoi ne pas avoir recours à lui ?
© Guy MarchalIl y a le Juif bien sûr, celui qui en a l'apparence autant que celui de naissance. Et puis il y a l'autre, qui ne l'est pas en apparence mais qui l'est devenu de coeur, celui qui a reçu le Christ Jésus jusqu'en dedans de lui. Les deux sont aimés de Dieu à jamais.
Ecrit par alberto, a 13:05 dans la rubrique Actualités.
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Mon journal, écrit en 1982 (suite)
Journal
Écrit le 02.11.1982
Enfin, quelqu’un qui cherche Dieu !
Il s’appelle Jurgend B. Je me méfie de ce collègue qui jusqu’alors ne m’a pas fait bonne impression. Il n’a pas l’air courageux et cherche trop la compagnie des chefs. Mais le voilà avec moi dans le camion. N’est-ce pas Dieu qui l’a voulu ainsi ?
Mon coeur est ouvert.
Il a 19 ans. Lui ne boit pas. Il espère entrer dans l’armée l’année prochaine. Ce matin il n’a pas l’air en forme...
– Ça va pas bien... marmonne-t-il, en s’essuyant la sueur.
Au bout d’un moment, son coeur à lui est aussi ouvert, ce qui me permet de le questionner tout doucement.
– Je suis mal dans ma peau, avoue-t-il.
Je souris et répond :
– Pas étonnant, puisque tu n’es pas croyant !
– Comment pas croyant ! mais si ! Je crois !
– Ah ! Tu crois ! Et tu crois en quoi ?
– Mais je crois en Dieu ?
– Ah ! Et pour toi, qui es Jésus ?
– Le Fils de Dieu
– Et pour toi personnellement, qui es Jésus ?
Pas de réponse. Alors je lui dis ce que représente Jésus pour moi personnellement :
– Vois-tu Jurgend, pour moi personnellement, Jésus est mon Seigneur !
Tout d’un coup je le vois faire un bond et lever les bras :
– Ah bien sûr ! Cela va de soi ! Pareil pour moi !
– Oui mais tu ne l’as pas dit !
Haussement d’épaules. Je lui dit :
– Tu as besoin d’une Bible ! En as-tu une à la maison ?
– Non !
Je lui donne mon Evangile de Jean à lire pour le soir. Il accepte. Ce qui me fait penser que ce Jurgend est à la recherche de Dieu. Que Dieu le trouve !
Journal
Écrit le 03.11.1982
Je retrouve Jurgen B. Comme il ignore ce qu’est une Bible, je lui explique et lui promets de lui en procurer une, mais à la seule condition qu’il m’en fasse la demande. Il est étonné. Au bout d’un moment, il confirme sa demande. Je lui dis :
– Daccord, demain je t’apporterai une Bible.
Puis après réflexion, comprenant que sa demande n’était pas vraiment sincère, je lui ai conseillé de de s’en tenir à l’Evangile. Et comme il a commencé de le lire, il semble enthousiasmé :
– Spitze dieses Ding ! (Fantasique ce truc !)
– Ce n’est pas un truc, je lui réponds, c’est l’Evangile de Dieu ! Pour les chrétiens, c’est la Parole de Dieu.
–Einbahnfrei ! (pas de problème !)
Nous déchargeons ensemble un container et en bavardant, je suis heureusement surpris :
– Tu es sur la bonne voie, Jurgen !
Puis il m’ouvre son coeur. Encore une fois, le voile est levé sur le tragique de la destinée de chacun. Comme des milliers et des milliers, Jurgen a des problèmes familiaux. Il a besoin de beaucoup de choses, mais surtout d’amour. Comme chacun de nous, il a besoin de l’amour de Dieu.
Je l’invite à une réunion de chrétiens. Evidemment je ne suis pas sûr qu’il viendra bien qu’il ait dit “oui”. Après tout, c’est Dieu qui a en main nos destinées. Et lorsque j’ai dit à Jurgen que je prirais pour lui, il a été encore surpris.
Le lendemain, je lui ai offert un Evangile de Jean tout neuf et un livre de Wilhelm Busch “Jésus notre destin”. J’ai guère confiance, hélas. mais quand même, je suis heureux que la graine soit semée.
Je pense encore à ce que je lui ai dit et qui l’a étonné (et qui m’étonne moi aussi), que depuis ma conversion, depuis quatre ans, je n’ai pas touché de femmes, que si Dieu ne me tenait pas, je serais déjà tombé dans le péché. J’ai donc de plus en plus confiance en Dieu et je lui dis que je l’aime.
Journal
Écrit le 04.11.1982
Ce routier d’Osnabruck vient régulièrement. Il tient un langage vulgaire et il n’est pas propre. Alors avec lui, je parle avec force de l’Evangile du Seigneur avant de mettre fin à la discussion. L’homme est de très mauvaise foi. Suivra un routier Yougoslave parlant à peine l’Allemand.
Ce même jour nous avons eu la surprise de voir un routier Français. De mon entrevue, je crois qu’il n’a retenu que cette phrase :
– Je suis chrétien depuis quatre ans, c’est grâce à Dieu que j’aime les Allemands, avant je les détestais.
Un autre routier d’Hambourg lui succèdera. Celui-là est extrêmement négatif. Dieu ne l’intéresse pas. Ni rien. Quant à choisir fondamentalement entre la vie ou la mort, il choisit la mort. Rien n’y fait, ni même de lui lire dans mon évangile les plus belles promesses en lui montrant que Dieu l’aime. Il ne croit pas et ne veut pas croire.
Journal
Écrit le 10.11.1982
Voila un autre routier de Hambourg, plus sympa. Le fait que dans huit jours en Allemagne, a lieu la fête de la repentance (Buß- und Bettag) qui est connue de tous les Allemands, cela m’ouvre le champ de mon témoignage. Il m’écoute. Je lui lis Jean 14.6 : “Jésus est la vie”. Si Jésus est la vie, si nous voulons vivre, nous avons besoin de Jésus... Il reste songeur. La graine est semée.
Encore un routier de Hambourg, et encore plus sympathique ! Il souffre malheureusement d’un lumbago. Trente ans sur les routes. Nous discutons de tout et bien sûr de Jésus. De plus en plus, je m’aperçois avec bonheur que les Allemands sont ouverts aux choses spirituelles. Cet homme n’a pas encore reçu l’information que Jésus a le pouvoir de pardonner les péchés.
– Wir sündigen immer wieder, dit-il (nous pratiquons le péché continuellement).
Oui, mais Jésus est le Seigneur, il est mort pour nos péchés (pour nos fautes), c’est pourquoi nous avons continuellement besoin de lui. “Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité” (1Jean 1.8)
Le routier suivant vient d’Autriche. Il n’a pas le fameux accent autrichien, et pour cause il est né en Allemagne. Dans les paquets assez lourds que nous déchargeons, il y a des draps.
– Ein bischen flotter ! (plus vite !), lance-t-il à mon collègue Helmuth, un petit gros, celui qui s’est fait renvoyer pour état d’ivresse.
Helmuth le regarde avec ses yeux ronds, il sourit, mais cela ne lui plaît pas. Je prendrai sa défense...
Je lui parle de Dieu au type, mais il n’est pas interessé. Helmuth qui préfère presque toujours ma compagnie, doit aussi supporter toutes mes conversations sur le sujet. Il en profite souvent pour aller chercher une bière, ou pour priser du tabac, mais là, faute d’intensité dans les dialogues... Rien. Et il me guette du regard, comme un pauvre chien vers son maître. Alors je lui dis :
– Va Helmuth, fais une pause !
Voici un routier en provenance de RDA. D’abord on reconnaît leur bahut avec une remorque, jamais trop bien entretenu. Le type n’a pas l’air timide comme la plupart, au contraire. Je n’aurais même pas cru qu’il puisse accrocher. En moi je me disais “c’est fini pour aujourd’hui”. Et voila qu’Helmuth discute avec lui tandis que je conduis le Steinbock pour évacuer les palettes.
J’entends une bribe de mots :
– De toute façon faut bien qu’on meure !
– Comment ! m’exclamais-je.
Helmuth sachant que je vais parler va sûrement aller chercher une bière !
– Non ! Der Mensch muß nicht sterben ! (L’homme n’est pas obligé de mourir !)
Je sais bien que ma phrase est osée et a besoin de développement. Mais je regarde l’homme dans les yeux en lui présentant mon évangile de Jean. Je le prie de lire les versets 25 et 26 du chapitre 11. Il sort du camion pour lire à la lumière. Je l’observe. Il est pénétré. Il ne dit pas un mot. Il me regarde, relit, me regarde.
Après un entretien, je lui fais cadeau de mon évangile qu’il accepte avec joie. Je lui propose même un évangile de Matthieu que j’avais dans une autre poche. Il l’accepte aussi. Quelle joie pour moi ! En Esprit je remercie Jésus.
Helmut, est là, les yeux brillants, il s’essuie la bouche, le nez qu’il a tout barbouillé de son tabac à priser. Feierabend ! Fin de la journée !
Jean 11.25-26 : “Jésus dit à Marthe : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?”
Écrit le 02.11.1982
Enfin, quelqu’un qui cherche Dieu !
Il s’appelle Jurgend B. Je me méfie de ce collègue qui jusqu’alors ne m’a pas fait bonne impression. Il n’a pas l’air courageux et cherche trop la compagnie des chefs. Mais le voilà avec moi dans le camion. N’est-ce pas Dieu qui l’a voulu ainsi ?
Mon coeur est ouvert.
Il a 19 ans. Lui ne boit pas. Il espère entrer dans l’armée l’année prochaine. Ce matin il n’a pas l’air en forme...
– Ça va pas bien... marmonne-t-il, en s’essuyant la sueur.
Au bout d’un moment, son coeur à lui est aussi ouvert, ce qui me permet de le questionner tout doucement.
– Je suis mal dans ma peau, avoue-t-il.
Je souris et répond :
– Pas étonnant, puisque tu n’es pas croyant !
– Comment pas croyant ! mais si ! Je crois !
– Ah ! Tu crois ! Et tu crois en quoi ?
– Mais je crois en Dieu ?
– Ah ! Et pour toi, qui es Jésus ?
– Le Fils de Dieu
– Et pour toi personnellement, qui es Jésus ?
Pas de réponse. Alors je lui dis ce que représente Jésus pour moi personnellement :
– Vois-tu Jurgend, pour moi personnellement, Jésus est mon Seigneur !
Tout d’un coup je le vois faire un bond et lever les bras :
– Ah bien sûr ! Cela va de soi ! Pareil pour moi !
– Oui mais tu ne l’as pas dit !
Haussement d’épaules. Je lui dit :
– Tu as besoin d’une Bible ! En as-tu une à la maison ?
– Non !
Je lui donne mon Evangile de Jean à lire pour le soir. Il accepte. Ce qui me fait penser que ce Jurgend est à la recherche de Dieu. Que Dieu le trouve !
Journal
Écrit le 03.11.1982
Je retrouve Jurgen B. Comme il ignore ce qu’est une Bible, je lui explique et lui promets de lui en procurer une, mais à la seule condition qu’il m’en fasse la demande. Il est étonné. Au bout d’un moment, il confirme sa demande. Je lui dis :
– Daccord, demain je t’apporterai une Bible.
Puis après réflexion, comprenant que sa demande n’était pas vraiment sincère, je lui ai conseillé de de s’en tenir à l’Evangile. Et comme il a commencé de le lire, il semble enthousiasmé :
– Spitze dieses Ding ! (Fantasique ce truc !)
– Ce n’est pas un truc, je lui réponds, c’est l’Evangile de Dieu ! Pour les chrétiens, c’est la Parole de Dieu.
–Einbahnfrei ! (pas de problème !)
Nous déchargeons ensemble un container et en bavardant, je suis heureusement surpris :
– Tu es sur la bonne voie, Jurgen !
Puis il m’ouvre son coeur. Encore une fois, le voile est levé sur le tragique de la destinée de chacun. Comme des milliers et des milliers, Jurgen a des problèmes familiaux. Il a besoin de beaucoup de choses, mais surtout d’amour. Comme chacun de nous, il a besoin de l’amour de Dieu.
Je l’invite à une réunion de chrétiens. Evidemment je ne suis pas sûr qu’il viendra bien qu’il ait dit “oui”. Après tout, c’est Dieu qui a en main nos destinées. Et lorsque j’ai dit à Jurgen que je prirais pour lui, il a été encore surpris.
Le lendemain, je lui ai offert un Evangile de Jean tout neuf et un livre de Wilhelm Busch “Jésus notre destin”. J’ai guère confiance, hélas. mais quand même, je suis heureux que la graine soit semée.
Je pense encore à ce que je lui ai dit et qui l’a étonné (et qui m’étonne moi aussi), que depuis ma conversion, depuis quatre ans, je n’ai pas touché de femmes, que si Dieu ne me tenait pas, je serais déjà tombé dans le péché. J’ai donc de plus en plus confiance en Dieu et je lui dis que je l’aime.
Journal
Écrit le 04.11.1982
Ce routier d’Osnabruck vient régulièrement. Il tient un langage vulgaire et il n’est pas propre. Alors avec lui, je parle avec force de l’Evangile du Seigneur avant de mettre fin à la discussion. L’homme est de très mauvaise foi. Suivra un routier Yougoslave parlant à peine l’Allemand.
Ce même jour nous avons eu la surprise de voir un routier Français. De mon entrevue, je crois qu’il n’a retenu que cette phrase :
– Je suis chrétien depuis quatre ans, c’est grâce à Dieu que j’aime les Allemands, avant je les détestais.
Un autre routier d’Hambourg lui succèdera. Celui-là est extrêmement négatif. Dieu ne l’intéresse pas. Ni rien. Quant à choisir fondamentalement entre la vie ou la mort, il choisit la mort. Rien n’y fait, ni même de lui lire dans mon évangile les plus belles promesses en lui montrant que Dieu l’aime. Il ne croit pas et ne veut pas croire.
Journal
Écrit le 10.11.1982
Voila un autre routier de Hambourg, plus sympa. Le fait que dans huit jours en Allemagne, a lieu la fête de la repentance (Buß- und Bettag) qui est connue de tous les Allemands, cela m’ouvre le champ de mon témoignage. Il m’écoute. Je lui lis Jean 14.6 : “Jésus est la vie”. Si Jésus est la vie, si nous voulons vivre, nous avons besoin de Jésus... Il reste songeur. La graine est semée.
Encore un routier de Hambourg, et encore plus sympathique ! Il souffre malheureusement d’un lumbago. Trente ans sur les routes. Nous discutons de tout et bien sûr de Jésus. De plus en plus, je m’aperçois avec bonheur que les Allemands sont ouverts aux choses spirituelles. Cet homme n’a pas encore reçu l’information que Jésus a le pouvoir de pardonner les péchés.
– Wir sündigen immer wieder, dit-il (nous pratiquons le péché continuellement).
Oui, mais Jésus est le Seigneur, il est mort pour nos péchés (pour nos fautes), c’est pourquoi nous avons continuellement besoin de lui. “Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité” (1Jean 1.8)
Le routier suivant vient d’Autriche. Il n’a pas le fameux accent autrichien, et pour cause il est né en Allemagne. Dans les paquets assez lourds que nous déchargeons, il y a des draps.
– Ein bischen flotter ! (plus vite !), lance-t-il à mon collègue Helmuth, un petit gros, celui qui s’est fait renvoyer pour état d’ivresse.
Helmuth le regarde avec ses yeux ronds, il sourit, mais cela ne lui plaît pas. Je prendrai sa défense...
Je lui parle de Dieu au type, mais il n’est pas interessé. Helmuth qui préfère presque toujours ma compagnie, doit aussi supporter toutes mes conversations sur le sujet. Il en profite souvent pour aller chercher une bière, ou pour priser du tabac, mais là, faute d’intensité dans les dialogues... Rien. Et il me guette du regard, comme un pauvre chien vers son maître. Alors je lui dis :
– Va Helmuth, fais une pause !
Voici un routier en provenance de RDA. D’abord on reconnaît leur bahut avec une remorque, jamais trop bien entretenu. Le type n’a pas l’air timide comme la plupart, au contraire. Je n’aurais même pas cru qu’il puisse accrocher. En moi je me disais “c’est fini pour aujourd’hui”. Et voila qu’Helmuth discute avec lui tandis que je conduis le Steinbock pour évacuer les palettes.
J’entends une bribe de mots :
– De toute façon faut bien qu’on meure !
– Comment ! m’exclamais-je.
Helmuth sachant que je vais parler va sûrement aller chercher une bière !
– Non ! Der Mensch muß nicht sterben ! (L’homme n’est pas obligé de mourir !)
Je sais bien que ma phrase est osée et a besoin de développement. Mais je regarde l’homme dans les yeux en lui présentant mon évangile de Jean. Je le prie de lire les versets 25 et 26 du chapitre 11. Il sort du camion pour lire à la lumière. Je l’observe. Il est pénétré. Il ne dit pas un mot. Il me regarde, relit, me regarde.
Après un entretien, je lui fais cadeau de mon évangile qu’il accepte avec joie. Je lui propose même un évangile de Matthieu que j’avais dans une autre poche. Il l’accepte aussi. Quelle joie pour moi ! En Esprit je remercie Jésus.
Helmut, est là, les yeux brillants, il s’essuie la bouche, le nez qu’il a tout barbouillé de son tabac à priser. Feierabend ! Fin de la journée !
Jean 11.25-26 : “Jésus dit à Marthe : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?”
Ecrit par alberto, a 10:40 dans la rubrique Actualités.
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Lundi (09/11/09)
Mon sujet de philo
© Guy MarchalImaginez une société où les individus n'auraient de compte à rendre à personne.
(facile à imaginer !)
Ecrit par alberto, a 11:18 dans la rubrique Actualités.
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Dimanche (08/11/09)
Le mur 20 ans après
--> Souvenir émouvant
© ddp, FAZVoici les pères de la réunification allemande : Helmut Kohl (à droite), et les anciens Présidents, USA : Bush (au milieu), Union Soviétique : Gorbatschow (à gauche)
Le Président Français, F. Mitterand, s'est opposé à une réunification rapide, cela a laissé un froid entre les deux pays (froid qui n'est pas dissipé jusqu'à ce jour dans les consciences politiques allemandes). (*)
Après un certain temps, les événements importants prennent plus de consistance à notre esprit et on les voit mieux. Ici, je trouve que la sincérité et la foi de Walesa, Gorbatschow, Genscher, et même de Kohl, en font des êtres d'exception.
Ecrit par alberto, a 15:18 dans la rubrique Actualités.
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Mon journal, écrit en 1982
Avant propos
La firme “Quelle“ (La Source), société de vente par correspondance implantée depuis plus de 80 ans à Nuremberg en Allemagne, a été placée en liquidation judiciaire depuis ce début d’automne 2009. A quelques mois des fêtes de fin d’année, on imagine les soucis causés par la fermeture de cette entreprise auprès de 7000 licenciés ! (le plus gros paquet de chômeurs enregistré à l’ANPE allemande depuis qu’elle existe).
Le nom “Quelle“ a toujours évoqué, comme certains grands noms des grandes entreprises allemandes, un signe de la prospérité fulgurante de l’après guerre. Mais les temps changent et semblent bousculer sans ménagement même les entreprises les plus préstigieuses. On peut observer que depuis la chute du mur de Berlin, la géographie politique est en pleine effervescence, et pour les petits comme pour les grands, il est bien difficile de suivre.
En principe je n’en dirais pas plus de la fin de “Quelle“... je n’en dirais pas plus si un fait personnel ne venait m’interpeler (non sans une petite pointe d’émotion) : c’est que j’y ai travaillé dans cette entreprise ! Et il se trouve que pendant cette période qui ne fut pas très longue, j’ai tenu un journal, jour après jour. C’est ce journal que j’aimerais ici transcrire (mais très brièvement). Pour comprendre, rien de plus simple, il suffit de savoir que mon emploi consistait à décharger des camions (des containers) à l’intérieur d’un entrepôt. Il suffit d’imaginer trois personnes : deux dans le camion en train de mettre les paquets sur une palette tandis que la troisième conduit cette palette pleine à l’aide d’un chariot élévateur appelé couramment „Steinbock“ à cause de la marque. Donc, à l’intérieur du camion il y a deux personnes face à face en train de suer toute la journée, avec pas mal de poussière aussi. Quoi se dire durant ce labeur ? L’une de ces deux personnes est le chauffeur (ou un collègue, tandis que l’autre personne c’est moi. (Je vous le dis tout de suite : pour ceux qui ont des problèmes, je n’ai trouvé nulle part ailleurs meilleure thérapie).
Je précise aussi que les gens qui travaillent ici ne sont pas de la haute société, ils boivent tous et ont constamment une bouteille de bière à portée de main. Leur haleine pue l’acool. Et ils puent. J’ai observé aussi avec étonnement que “Quelle“ veillait toujours à ce qu’il y ait assez de distributeurs de bière pour ses ouvriers. Pour argumenter favorablement mes conversations durant cette période, il a donc fallu que je m’informe sur l’alcoolisme (La Croix Bleue).
Autre précision : Depuis ma conversion, j’ai pris l’habitude de parler de Dieu là où je suis. Pourquoi s’en étonner ? La recherche de Dieu m’a coûté dix ans, ce que j’en rapporte aujourd’hui est peut-être ce que j’aurais aimé qu’on me dise avant. Je suis convaincu que parler de Jésus, c’est comme semer une petite graine dans le coeur de celui qui écoute. Ce n’est jamais vain ! De même qu’un paysan qui laboure et sème avant l’hiver espère voir ses semailles germer au printemps, la petite graine semée dans les coeurs poussera peut-être après un hiver, ou deux, ou plus... Qui sait ? dans un mois, un an, dix ans, cent ans...
Aucune parole de Dieu ne revient à lui sans avoir produit son effet (Esaïe 55.11)
Journal
Écrit le 01.11.1982
Qu’est-ce qu’il y a après la mort ?
C’est un jeune camionneur originaire de Nuremberg. Je vois son cou sale. Il a 21 ans et veut se marier l’année prochaine. Il a l’air vraiment sale. Ses cheveux sont en bataille.
Parler de la mort à 21 ans pourrait paraître inoportun, pourtant il en parle comme il parlerait du FCN (club de football de Nuremberg).
– Qu’est-ce qu’il y a après la mort ? je ne sais pas, répond-il à ma question.
Je le vois suspendu dans l’attente d’ une autre question. Mais je ne dis rien, je lui montre l’évangile de Jean que j’ai toujours dans ma poche de chemise, et lui conseille de le lire. Il a tout ça à la maison. Je lui dis :
– Lis un verset au hasard.
Il lit Jean 14.16-17 : “Moi , je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.“
– Tu vois, lui dis-je, tu as besoin d’un autre esprit, d’un nouvel esprit...
Mon péché est trop grand !
Voici un camionneur de Hambourg. Il est Yougoslave, on le prendrait pour un Italien. Il est sympathique et semble écouter avec intérêt lorsque je lui parle de la bonne nouvelle.
– Pas maintenant, dit-il, tu sais j’ai le temps !
J’apprends qu’il est marié, mais que son ménage est cassé. Pour arrondir les fins de mois, il fait le taxi de nuit à Hambourg, surtout en fin de semaine.
– Je fais ça aussi pour rencontrer des gens. Et puis, avoue-t-il, impossible de rester fidèle à sa femme...
Nous discutons longuement sur l’infidélité qui produit une culpabilité et un fardeau qui peut peser lourd. Il me dit enfin :
– Mon péché est trop grand !
J’aimerais le consoler, lui expliquer qu’un péché, n’est jamais trop grand pour un Dieu qui nous aime et qui a le pouvoir de pardonner. Mais il veut se dérober. Alors je lui lis Romains 5.8, après quoi je lui fais lire tranquillement ce même verset : “Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous“.
Ensuite je lis et lui fais lire Romains 10.13 : “Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé“.
Et je conclus avec 1 Pierre 1.25 : “La parole du Seigneur demeure éternellement. Et cette parole est celle qui vous a été annoncée par l’Evangile“
Depuis un bon mois, ce jeune homme vient régulièrement une fois par semaine livrer des produits textiles (des chemises en provenance de Taïwan) et des ouvre-boîtes.
Renvoyé pour raison d’ivresse
Voici Helmuth, un collègue qui est renvoyé pour raison d’ivresse. Il est environ 9 heures du matin.
– Helmuth, qu’est-ce qui t’arrive ?
– Le patron dit que j’ai trop bu !
– ... Tes parents vivent encore ?
– Oui.
Je secoue la tête.
– T’as bu combien de bières jusqu’à cette heure ?
– Six.
– Pourquoi ?
– Ma femme... Ça ne va plus.
Il pleure.
Il a un enfant. Sa femme boit aussi.
Je sors mon petit livret de la poche de chemise :
– Tu connaîs ?
– L’Evangile ! j’en ai un à la maison ! celui des Témoins de Jéhova... Même que je prie tous les matins...
– Toi tu lis l’Evangile ?
– Je prie tous les matins.
Et il me montre ses mains jointes. Puis il me tape sur l’épaule :
– Tu es vraiment un bon collègue !
A quoi bon discuter ? Il est ivre. Je lui dis :
– Rentre à la maison. Tu as le temps, lis donc l’Evangile, car tu as besoin de Jésus.

Mon évangile de poche de l'époque
Ecrit par alberto, a 10:31 dans la rubrique Actualités.
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Jeudi (05/11/09)
La politique préférée des Français
--> Comme les choses sont simples !


© Crédit photos : Denis Balibouse / Reuters, Le FigaroAu baromètre de novembre 2009, savez-vous qui est la politique préférée des Francais ?
Rama Yade !
Et savez-vous pourquoi ?
A cause de sa politique ou à cause de sa beauté ? (On s'en sort en disant "les deux")
La leçon qu'on peut en tirer est que Ségolène Royal a encore toutes ses chances (elle est également photogénique)...
Mais ce ne sont là que des goûts très temporaires qui, comme les feuilles mortes, s'envolent au vent (au vent mauvais, bien sûr)... en attendant que le printemps revienne !
Voyez Obama comme il est beau !
Ecrit par alberto, a 15:41 dans la rubrique Actualités.
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