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Il a fallu qu'un jour Dieu appelle

Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.
Au jour le jour

Nina Hagen - Battlefield For My Lord

"Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié."
Esaïe 53.4

"Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés, et il n'y a point en lui de péché.
1 Jean 3.5

Mail : passant06@hotmail.de
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Dimanche (07/02/10)
Voulez-vous réfléchir ?
--> article achevé

Entre chrétiens et athées, tènébres et lumière
Le défi de la communication


J'ai la chance d'avoir plusieurs métiers et, entre autres, je suis photographe. Ma carte de presse m'offre l'avantage d'une entrée gratuite dans de nombreuses manifestations et notamment dans divers musées et salons d'expositions. Au fil des années, des milliers de photos se sont accumulées dans les archives. Ces derniers temps, l'évolution technique nous a poussés à abandonner la photo argentique au profit de la photo numérique. Mais, si d'un côté les temps changent d'une manière incroyable et rapide, nous obligeant à nous adapter afin de rester dans la course, de l'autre rien ne change, la photo, la bonne photo, reste avec les mêmes exigences. Un photographe est toujours aux aguets à la recherche d'images, de belles images...
Une image parle souvent mieux que les mots – les mots qui ont tendance à nous saouler parce qu'ils affluent dans le monde médiatique. Quoique les mots, tout comme les images, faut-il encore les comprendre !

Dernièrement, je réfléchissais pour trouver une image exprimant une idée précise :  la vie qui ne peut exister que dans la lumière. On peut d'abord prendre une plante et la placer dans l'obscurité d'une cave, et puis en second lieu, faire la différence avec une même plante exposée à la lumière du jour. Nous aurons deux images, la première sera celle d'une plante étiolé et morte, tandis que l'autre sera vigoureuse et belle.

Et puis il m'est venu en mémoire cette histoire invraissemblable de Natascha Kampusch (...) qui fut enlevée à l'âge de 10 ans et séquestrée pendant huit ans (3096 jours). Lorsque celle ci réussit enfin à s'évader et à recouvrer la liberté, son ravisseur alla se jeter sous un train. Il y a d'autres vécus de ce genre peut-être encore plus tragiques. Dans chaque cas, c'est la consternation et l'incompréhension : "Comment cela peut-il se faire ?"

L'image est celle d'un être humain enfermé dans un espace sans soleil et sous la tyranie d'un ravisseur inhumain qui use de violence et abuse sexuellement son otage.

Nous somme passés de l'image de la plante à l'image de l'être humain. L'image nous effraie, mais de là à nous identifier dans cette image, non, sûrement pas !

Et pourtant.

Qu'est-ce que l'homme sur la terre ? Est-il libre ? Voit-il le soleil ? A-t-il la maîtrise de son corps et de ses pensées ? Ou bien se sent-il captif, comme sous un joug étranger, incapable de maîtriser ses pensées ni même ses pulsions ?

J'exagère ?

A peine. Ce qui fait notre identité n'est pas notre corps seulement. Ce qui fait notre apparence effectivement, c'est notre corps en chair et en os. Mais ce n'est pas tout ! Nous avons aussi un corps spirituel. Notre esprit et notre âme sont en nous et ne frappent pas l'apparence comme le fait notre corps ! La nature fait que nous sommes d'abord dépendants de notre apparence. C'est normal. Nous voulons être beaux ! Aujourd'hui nous voyons à quel point cet aspect de l'apparence est exploité à outrance par tous ceux qui n'ont que l'appât du gain comme but de vie.

But de vie
Quel but de vie avez-vous ? Vous ne voulez pas être enfermé ni séquestré. Vous ne voulez pas être sous le joug d'un tyran ni abusé en quoi que ce soit. Vous voulez jouir de la liberté. Vous ne voulez pas de lavage de cerveau ni de discours religieux. Vous ne voulez pas de bon dieu non plus. Vous voulez vivre comme bon vous semble, comme vous le ressentez.
Je suis d'accord. Il reste cependant une question incontournable, sauf si vous êtes un animal : "Voulez-vous réfléchir ?"

Voulez-vous réfléchir ?

(je n'ai pas le temps... à suivre donc)

De nos jours, personne n’a le temps de réfléchir ! Si tu réfléchis (en fermant la radio, la télé et le Net) tu es une exception !

Réfléchir est le propre de l’homme, mais s’il cesse de réfléchir, que deviendra-t’il ? Un robot, facile à exploiter ? Un être dépravé ? Au pire, un animal, l’instinct ayant remplacé la réflexion ?...

Considérez la production de films et de jeux vidéos sur la planète. Fini le temps romantique ! Sexe, violence prennent le relai, à flots et sans barrière d’âge. “L’interdit au moins de 18 ans“ ne compte plus. C’est une déferlante propulsée par un développement numérique sans précédent, et dans tous les domaines, et jusqu’au portable !

Si l’apparence est exploitée à outrance, c’est que nous n’attachons pas ou peu d’importance à ce qui est en nous, par dédain de l’âme ou par ignorance, sinon nous réagirerions avec plus de véhémence et nous ne laisserions pas nos enfants aller se fourrer dans les pièges des castings en tous genres ! Si la jeunesse est devenue une valeur marchande, quel avenir a-t-elle ?

“Réfléchir“ est le propre de l’homme mais c’est aussi le plus difficile. Notre époque est trépidante. Tout vient s’opposer systèmatiquement au silence et au calme tellement nécessaires à la bonne réflexion. Même notre volonté s’y oppose. Comme si nous redoutions quelques révélations sur nous-mêmes ou quelques diagnostics sévères, (quoique en principe, seul un médecin peut apporter un véritable diagnostic) ...

Je recherchais une image exprimant une idée précise : la vie qui ne peut exister que dans la lumière. Si la lumière est partout, la vie ne devrait-elle pas être partout ? En principe oui. Scientifiquement parlant, la vie est partout. Nous vivons sur la terre et la terre tourne autour du soleil. Les rayons du soleil prodiguent jour après jour et continuellement ses bienfaits sur toute la surface du globe. Quelle chance avons-nous ! Quelle chance que nous ayions un tel astre ! Sans cet astre, il ferait toujours nuit ! Pouvons nous imaginer notre vie sans soleil ? Que serions-nous s’il faisait toujours nuit ! Rien que de penser aux pays nordiques dont le jour ne dure que quelques heures, nous donne le frisson ! Brrr ! Sans la lumière du soleil, nous serions comme cette plante déposée dans une cave obscure... Nous ne pourrions pas nous épanouir et nous réjouir, notre corps s’étiolerait et nous tomberions malade c’est sûr, gravement malade !

La lumière du monde
Le soleil est la lumière du monde. Le monde entier en jouit dans un système aux rouages extrêmement bien équilibrés. L’homme n’en a peut-être pas pris assez conscience jusqu’à présent, mais les problèmes du siècle avec le réchauffement de la planète l’obligent maintenant à réfléchir. Arrivera-t-il à maîtriser l’environnement ? Nous ne le savons pas. Beaucoup de gens n’osent pas imaginer l’avenir et n’envisagent aucune transcendence avec un Dieu quelconque qui à leurs yeux ne fait rien pour empêcher les tremblements de terre, les guerres, les famines et le chômage. Ils préfèrent se fermer dans la crainte mystérieuse et inconsciente d’un Dieu qui à leurs yeux n’existe pas. Ce qui n’empêche pas leur âme de ressentir un besoin spirituel, les amènant d’ailleurs à poser de temps en temps des questions fondamentales, mais qui restent sans réponse parce qu’ils persistent dans leur option athéiste. L’athée est conscient de son corps mais pas vraiment de son âme. Il sait qu’un jour son corps périra, mais il ignore que son âme avec tout son être intérieur demeurera. Il voit le soleil comme tout le monde ainsi que toutes les choses visibles du ciel et de la terre, mais ne veut rien savoir des choses invisibles. Et lorsqu’on parle de choses spirituelles avec un athée, il ne comprend pas. Son corps (son apparence), c’est-à-dire son être extérieur est éclairé (il voit le soleil, la lumière du monde), mais parce qu’il demeure fermé à toute idée du Dieu vivant, son être intérieur n’est pas éclairé. Indépendemment du savoir qu’il a pu emmagasiner, son être intérieur est alors comme une cave obscure dans laquelle aucune vie n’est possible. Le savoir n’est pas la vie. Il faudrait qu’il s’ouvre au message de l’Evangile pour que la lumière du monde puisse enfin pénétrer en lui et que la vie – la vraie vie, la vie qui demeure, celle que Dieu donne – puisse enfin poindre et s’épanouir. Jésus a dit : “Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.“

Notre corps se nourrit de pomme de terre, de chicken nuggets, d’hamburgers, ou de bonne cuisine. Pour s’épanouir, notre âme, elle, a besoin d’une toute autre nourriture, d’une nouriture qui n’est pas de ce monde, puisque Dieu lui-même la propose. Autrefois, c’était la manne qui descendait du ciel chaque matin et nourrissait le peuple de Dieu. Aujourd’hui, c’est le Christ, le pain qui descend du ciel, qui nourrit son peuple à souhait et avec abondance.
Le soleil est la lumière du monde pour notre corps. Jésus est la lumière du monde pour notre âme. Autant le soleil brille pour tous les êtres humains, autant Jésus est là pour tous. Si un être humain s’ouvre à Jésus (en priant), celui-ci verra son âme et son esprit transformés – et de ce fait éclairés d’une lumière nouvelle  –. Il deviendra comme la plante vigoureuse et belle exposée à la lumière du jour.
Seule la réflexion peut nous amener à faire ces choix décisifs. Sans réflexion, inutile de se faire des illusions, rien ne se passera, et notre nature prendra le dessus avec ses penchants qui asservissent les désirs du corps mais pas ceux de l’esprit.

Les pistes sont brouillées
Empêcher l’homme de réfléchir, c’est l’empêcher de trouver la vraie vie. Toute la société avec son système européen et bientôt mondial n’a pas pour but le bien-être des humains. Ceux qui y croient nourissent des illusions. Faute d’alternative, politiques et décideurs sont malgré tout de bonne foi en se déclarant défenseurs de la démocratie et des Droits de l’Homme et du Citoyen. Ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’au-dessus d’eux, il y a bien plus. L’ancien Président Busch a voulu se placer du côté des gens “éclairés“. Hélas, l’Histoire a montré que son éclairage était un faux éclairage. La guerre n’as rien à voir avec le Christ, lui qui a dit à l’apôtre Pierre : “Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée“ (...) Ainsi, en matière de Dieu, il y a amalgame. Les pistes sont brouillées par des gens qui n’en sont pas conscients. L’homme serait-il sujet à être manipulé à la manière des marionettes ? La réponse est un “OUI“ clair et net. Mais par qui ? Pour manipuler, il y a plus que l’homme...

Qu’y a-t-il donc au ciel ? Les athées vous diront qu’il n’y a rien (c’est leur droit). Les chrétiens vous diront que Dieu existe (c’est leur droit aussi) et ils vous montreront deux choses : la croix sur laquelle le Christ est mort, ensuite le tombeau d’où il en est ressorti vivant. Et puis ils vous conseilleront de lire l’Evangile dans lequel les témoins ont attestés ces faits historiques. Enfin, ce sera à vous de décider.

A vous de décider
Soit vous vous ouvrez à Jésus qui s’est dit Fils de Dieu et qui l’a prouvé par l’acte unique de la crucifixion suivi de la résurrection. Vous serez alors un homme nouveau, comme moi, et vous parlerez de Dieu, comme moi (bien mieux et à votre manière bien sûr), et vous comprendrez l’essentiel des choses qui se passent sur la terre et au ciel. Vous prendrez conscience avec joie de l’existence réelle du Christ qui a reçu tout pouvoir partout. Vos soucis ne seront pas forcément disparus mais vous saurez qui vous êtes et vous vous réjouirez de la vie éternelle offerte par le Christ, et vous l’aimerez parce que vous comprendrez qu’en mourant sur la croix, il vous aura pardonné toutes vos fautes. En même temps, vous prendrez conscience d’une autre réalité des plus terribles celle-là : l’existence de l’adversaire de Dieu, le diable. Vous serez alors informé de ses subtiles tactiques lorsqu’il tient les êtres humains sous sa coupe, qu’il les manipule à leur insu en utilisant les faiblesses de leur corps et particulièrement leur point faible. Vous serez surpris et sans voix d’apprendre qu’il met tout en oeuvre pour empêcher les gens de s’ouvrir au Christ, il sait plus que quiconque que le manque de réflexion, le bruit, le stress... sont des facteurs puissants qui empêchent les gens de venir au Christ afin d’être sauvés. Il veut la déstruction. Vous saurez ainsi que le diable est capable de séquestrer l’âme des humains et de les détruire jusqu’à les rendre viles comme des bêtes. Il est lui-même comme une bête. Jésus-Christ a vaincu le diable, c’est la raison pour laquelle nous avons besoin de lui pour le vaincre. Sans le Christ, nous sommes livrés entre ses mains sans que nous nous en rendions compte.
Enfin, si vous ne vous ouvrez pas au Christ, vous resterez athée. Vous savez maintenant ce qu’il en est pour ceux qui rejettent le Christ. En vous, il n’y aura pas la vraie vie, vous resterez dans vos fautes (dans vos péchés). Qui que vous soyez et quelle que soit votre intelligence, vous serez toujours dans les ténèbres. Et vous serez à jamais séparés de Dieu et de ses enfants. En définitif, il n’y a pas de communication possible entre les ténèbres et la lumière.

Je le disais précédemment que cette image est difficile à supporter, mais (me semble-t-il) il vaut mieux regarder la réalité en face. Venir à Dieu, signifie sortir de nos ténèbres et pénétrer dans la lumière. A cet égard, nous avons tous un très grand problème : notre nature nous pousse à aimer davantage les ténèbres que la lumière. Et lorsque nous sommes invités à nous exposer en pleine lumière, nous éprouvons d’énormes réticences parce qu’un sentiment de honte nous paralyse (...) Nous sommes tous pareils. Avec Jésus-Christ, nous n’avons pas besoin d’avoir peur ! Tous ces problèmes ont été réglé sur la croix. Nous n’avons plus qu’à nous décharger sur lui des fautes qui nous pèsent et dont nous sommes conscients. Une prière suffit.


©Guy Marchal


Il m'a ouvert ma cage !

Ecrit par alberto, a 12:20 dans la rubrique Actualités.
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Lundi (01/02/10)
J'aimerais bien lui ouvrir la cage
©Guy Marchal

J'aimerais bien lui ouvrir la cage...

Ecrit par alberto, a 16:06 dans la rubrique Actualités.
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Dimanche (31/01/10)
Il a neigé sur ma ville
©Guy Marchal

Il a neigé sur ma (petite) ville ...

Ecrit par alberto, a 11:30 dans la rubrique Actualités.
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Mercredi (27/01/10)
La foi des haïtiens
--> par E. M. (évangéliste)
Le séisme du 12 janvier 2010 en Haïti a ému le monde entier. Un immense élan de solidarité s’est créé pour venir en aide à l’un des pays les plus pauvres au monde. Bien des personnes ont découvert un peuple qu’ils ne connaissaient pas. Ou peu. Qui n’a pas été surpris, voire interpellé, par le courage et la foi de ces femmes, de ces hommes, qui venaient de perdre conjoint, enfants, amis, maison et qui pourtant gardaient confiance en Dieu ? Enquête et réflexions sur la foi d’un peuple pas comme les autres.

Un pays croyant
En Haïti tout le monde croit en Dieu. Ou presque, (même les vodouisants respectent Dieu et savent qu’il est plus fort que tous leurs dieux). La première fois que j’ai découvert Port au Prince, il y a 10 ans, j’ai été surpris par les références à Dieu et à Jésus. Elles sont omniprésentes. Sur les Tap Tap (taxis collectifs) et  les échoppes. Dans la bouche de bien des haïtiens vous trouverez des : « Merci Jésus ; grâce à Dieu ; Jésus est vivant » et autres citations bibliques. Depuis lors, j’ai eu l’occasion de le vérifier cela à bien des reprises lors de mes voyages. Les paroles de Jésus : « Croyez en Dieu, croyez aussi en moi » sont une réalité pour chacun. Ce qui ne veut pas dire que tous se conforment au message de Jésus. Mais ils croient. Il ne viendrait à l’idée de personne de remettre en cause l’existence et la bonté de Dieu. Même lorsqu’on a tout perdu comme lors du récent séisme. Un  pasteur que j’ai rencontré avec son épouse il y a 2 ans, sont morts ainsi qu’une quarantaine de croyants de leur église lors du séisme. Même si les cœurs sont déchirés, et que les interrogations sont présentes, vous ne verrez personne lever le poing vers le ciel pour accuser Dieu de ce malheur.
Sont-ils résignés ? Non. Ils croient que malgré les apparences, la pauvreté et la misère, Dieu est avec eux. Ils lui sont reconnaissants pour la vie et l’aide internationale qu’ils ont reçues et reçoivent encore. Pour eux, Dieu est bon. D’ailleurs en créole haïtien, pour exprimer le nom de Dieu, on dit « Bon Dieu ». Par définition, Dieu ne peut être que bon puisqu’il a envoyé son Fils Jésus, non pas pour nous accorder une vie sans problème, mais pour venir nous sauver de nos péchés en mourant sur une croix.

Un pays qui prie
En Haïti tout le monde prie. Bien des haïtiens se lèvent très tôt le matin pour prier, parfois pendant des heures. Durant les nuits qui ont suivi le tremblement de terre, des milliers d’haïtiens se sont rassemblés pour prier et chanter au milieu des cris et des gémissements. Plusieurs personnes miraculeusement sauvées des décombres ont raconté aux journalistes qu’elles avaient prié pendant cette dure épreuve. Quelles que soient les circonstances, l’haïtien prie.  En témoignent encore ces propos recueillis en juin 2005, lors de l’un de mes voyages en Haïti. C’était dans la ville des Gonaïves, 3ème ville du pays qu’une tempête tropicale avait ravagé neuf mois avant ma venue. Toute la population était sinistrée. Par endroits l’eau avait monté de 3 mètres. Plus de 3000 personnes avaient perdu la vie. On peut encore apercevoir aujourd’hui les séquelles de cette tempête et de celle de 2007.  
Lors de mon séjour donc, j’ai eu l’occasion de visiter, à quelques kilomètres à l’extérieur de la ville lorsqu’on vient de Port au Prince, un centre qui regroupe un orphelinat, un dispensaire et une école. Une amie qui me fait découvrir le site, me conduit sur le toit d’une maison. Là bas les toits sont plats, et font office de terrasse. Là, elle se met à me raconter ce que les responsables et les enfants du centre ont vécu quelques mois auparavant :  
« Nous étions montés avec les enfants sur le toit  pour nous protéger. Nous avons vu venir des Gonaïves une énorme vague, une vague large et haute. Elle ravageait tout sur son passage. Avec les enfants nous nous sommes mis à genoux. Nous avons prié et demandé à Dieu d’intervenir. La vague s’approchait... puis soudainement a quitté sa route. Elle  a contourné notre centre qui fait  plusieurs centaines de mètres et repris ensuite sa route initiale. Dieu venait d’opérer un miracle sous nos yeux. Il nous avait gardés du malheur.  Avec les enfants nous avons remercié Dieu pour son intervention. Grâce à Lui nous avons pu venir en aide à des centaines de sinistrés. »
Cette histoire m’a profondément ému. Neuf mois après, je pouvais constater de visu, qu’au-delà du centre, il y avait encore, par endroits, jusqu’à un mètre d’eau. D’un point de vue topographique rien ne pouvait expliquer cela.  Dieu avait entendu et répondu à la prière des enfants dont certains n’avaient que 6 ans.

Quel message pour nous ?
Ce que viennent de vivre et vivent nos amis haïtiens m’inspire quelques réflexions :

- A quoi cela sert-il de rendre Dieu responsable de tous les maux de cette terre ? Cela change t-il quelque chose à notre existence ? Sommes-nous plus heureux ? Ne vaudrait-il pas mieux le remercier et se réjouir pour la chance que nous avons de vivre, d’avoir un toit, de pouvoir manger, étudier, se former, travailler, aider, aimer et vivre dans un pays stable ? Accuser Dieu ne change rien à la situation. Sinon nous rendre plus aigris, égoïstes, insatisfaits et tristes.

- Gardez confiance ! Aucune situation n’est trop désespérée, trop difficile. Même dans les heures les plus sombres de votre vie, il est possible de trouver la paix et de retrouver confiance. Dieu est là. En toutes circonstances. Même si bien des questions demeurent et resteront sans réponse. Dieu entend la prière de celui qui s’adresse à lui avec un cœur sincère. Ne baissez pas les bras, Dieu veut vous répondre. Vous parler.

- Avec Dieu tout devient possible. Pourquoi ? Parce que Jésus, le Fils de Dieu vit pour toujours. C’est là le merveilleux message de l’Evangile. Jésus est mort pour nos péchés sur la croix. Oui. Mais ce n’est pas tout. Il est revenu à la vie 48 heures après pour vivre pour toujours. Parce qu’il est vivant, tout devient possible : espérer, croire,  reconstruire. C’est vrai pour Haïti. Ça l’est aussi pour vous.

Jésus vit !

E. M. (Evangéliste)
Ecrit par alberto, a 10:16 dans la rubrique Actualités.
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Dimanche (24/01/10)
Le père Martin
--> conte de Noël de Ruben Saillens
Image

L'histoire que nous allons vous raconter est celle du père Martin. Elle se passe en décembre 1881. Le père Martin n'est qu'un pauvre cordonnier, il habite dans une pièce au rez-de-chaussée d'un immeuble qui fait l'angle de la place de Lenche et de la rue des Martégales, au centre du vieux quartier de Marseille. Une seule pièce qui lui sert d'atelier, de salon, de magasin, de cuisine et de chambre à coucher. C'est là qu'il vit ni trop riche ni trop pauvre. Assis sur son tabouret, dans son atelier bien chauffé il répare les chaussures de tout le voisinage. Dehors la bise souffle et ce vent venant du Nord glace les quelques passants.



SCÈNE 1 : Narrateur / Arthur / René 

Narrateur: L'histoire que nous allons vous raconter est celle du père Martin. Elle se passe en décembre 1881. Le père Martin n'est qu'un pauvre cordonnier, il habite dans une pièce au rez-de-chaussée d'un immeuble qui fait l'angle de la place de Lenche et de la rue des Martégales, au centre du vieux quartier de Marseille. Une seule pièce qui lui sert d'atelier, de salon, de magasin, de cuisine et de chambre à coucher. C'est là qu'il vit ni trop riche ni trop pauvre. Assis sur son tabouret, dans son atelier bien chauffé il répare les chaussures de tout le voisinage. Dehors la bise souffle et ce vent venant du Nord glace les quelques passants.

Arthur : Salut René, fait bien froid aujourd'hui, j'me d'mande s'il va pas neiger.

René : Ben quoi c'est normal, on est en décembre après tout.

Arthur : Ben oui.

René : Au fait, t'as pas remarqué que le vieux Martin ne vient plus au café des Argonautes.

Arthur : Ouais, c'est bien vrai ça. J'crois que c'est depuis qu'il est allé à ces soirées à l'église, tu sais chez le pasteur.

René : C'est vrai ce que tu dis là, il va à l'église, j'aurais pas cru ça de lui. Enfin, j'trouve qu'il va pas trop mal, il rigole un peu plus qu'avant.

Arthur : Tu sais, il n'a eu guère de chance le pauvre vieux, sa femme est morte il y a plus de vingt ans, son fils, parti comme matelot à bord du brick Le Phocéen, n'a plus reparu depuis dix ans et puis sa fille, il n'en parle jamais.

René : Ouais, il est bien seul.

Arthur : Enfin ! Le bonjour à Germaine !


   
Image  SCÈNE 2 : Narrateur / Martin / La voix

 Narrateur : La journée passa, le père Martin travaillait assidûment, il réparait galoches et chaussures avec beaucoup de soin. Le soir venu, le père Martin s'assit sur son lit et ouvrit une vieille Bible qu'il avait jadis reçue de ses parents.

Martin : Il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie... Point de place... Pour lui, (il regarde sa chambre) il y aurait eu de la place pour lui ici…J'aimerais bien qu'il vienne me tenir compagnie. Si ce soir le sauveur devait venir, croyez-vous qu'il choisirait ma maisonnette pour y entrer... Comme je le servirais, comme je l'adorerais! Mais au fait, pourquoi ne se montre-t-il plus aujourd'hui ? Enfin... (il se met à lire) « Des mages de l'orient arrivèrent pour lui rendre hommage » tiens, tiens des mages ? « trouvant l'enfant ils se prosternèrent et lui offrirent des dons, de l'or, de l'encens et de la myrrhe. » Que pourrais-je lui donner ? (il se gratte la tête, se promène dans son atelier). Oui je lui donnerais ces deux petits souliers... Mais je radote... Comme si mon sauveur avait besoin de ma petite maison et de mes souliers. (Martin s'assit et s'endormit… Silence)

La voix : Martin

Martin : Qui va là ? (en sursaut, mais il ne vit personne).

La voix : Martin ! Tu as désiré me voir, eh bien regarde dans la rue demain, du matin jusqu'au soir, tu ne me verras passer plusieurs fois. Efforce toi de me voir, car je ne me ferai pas connaître à toi.

Martin : (en se frottant les yeux) C'est lui ! II a promis de passer ! Alors je l'attendrai. Mais je ne l'ai jamais vu, juste des portraits à l'église, bah, je vais bien pouvoir le reconnaître. (LA NUIT - LE MATIN - Martin se lève et s'installe derrière sa fenêtre).


   
Image  SCÈNE 3 : Narrateur / Martin / Le balayeur

Narrateur : Tôt le matin, il est à la fenêtre pour guetter les premiers passants, le ciel s'éclaira et le père Martin ne tarda pas à voir paraître sur la place le balayeur de rues ; il ne lui accorda qu'un regard distrait : il avait en vérité, bien autre chose à faire qu'à regarder un balayeur de rues ! Mais, comme il faisait très froid dehors, le père Martin se dit :

Martin : Le brave homme ; il a froid et c'est une fête aujourd'hui... mais non pour lui. Si je lui offrais une tasse de café ! - Entrez, venez vous réchauffer.

Balayeur : C'est pas de refus, merci... Quel temps de chien ! On se croirait en Russie.

Martin : Voulez-vous accepter une tasse de café ?

Balayeur : Ah ! Par exemple, voilà un brave homme ! Avec plaisir, pardi. Vaut mieux tard que jamais pour faire son petit réveillon. (Le cordonnier servit son hôte à la hâte, puis s'empressa de retourner vers sa fenêtre et de sonder la rue pour voir si personne n'était passé).

Balayeur : Qu'est-ce que vous regardez dehors ?

Martin : J'attends mon maître.

Balayeur : Votre maître ? Votre patron vient vous voir un jour de fête ?

Martin : C'est d'un autre maître que je parle.

Balayeur : Ah !

Martin : Un maître qui peut venir à toute heure et qui m'a promis de venir aujourd'hui. Vous savez son nom ? ...  C'est Jésus.

Balayeur : J'ai entendu parler de lui, mais je ne le connais pas. Où demeure-t-il ?

Narrateur : Le père Martin se mit alors, en quelques mots à raconter au balayeur de rues l'histoire qu'il avait lue la veille, en y ajoutant quelques détails. Il se tournait vers la fenêtre tout en parlant.

Balayeur : Alors c'est lui que vous attendez ! A mon avis vous ne le verrez pas comme vous le croyez. Mais c'est égal, vous me l'aurez fait voir à moi. Me prêteriez-vous votre livre ? Je vous garantis que vous n'aurez pas perdu votre temps ce matin. Au revoir.

Martin : Au revoir.

Narrateur : Le père Martin resta seul de nouveau, front collé contre la vitre.


Image SCÈNE 4 : Narrateur / Femme / Martin 

Narrateur : Quelques ivrognes attardés passèrent, mais le vieux cordonnier ne les regarda pas. Puis passèrent les marchandes avec leurs petites charrettes. II les connaissait trop bien pour faire attention à elles. Mais, au bout d'une heure ou deux ses yeux furent attirés par une jeune femme, misérablement vêtue et portant un enfant dans ses bras. Elle était si pâle, si décharnée, que le coeur du vieillard s'émut. Peut-être cela le fit-il penser à sa fille. II ouvrit la porte et l'appela. La pauvre femme entendit cet appel et se retourna surprise.

Martin : Vous n'avez pas l'air bien portante.

Femme : Je vais à l'hôpital. J'espère bien qu'on m'y recevra avec mon enfant. Mon mari est en mer et voilà trois mois que je l'attends. Il ne revient pas et cependant je n'ai plus le sou et je suis malade. Il faut que j'aille à l'hôpital.

Martin : Pauvre femme. Vous mangerez bien un morceau de pain en vous réchauffant. Au moins une tasse de lait pour le petit. Tenez, voilà justement le mien, que je n'ai pas encore touché. Chauffez-vous et laissez-moi le marmot, je sais comment ça se manipule. Quoi ! Vous ne lui avez pas mis de souliers ? (Il chercha les souliers qu'il avait regardés la veille et les mit à l'enfant. Il étouffa un soupir en se séparant de son chef-d'oeuvre).

Martin : Je n'en ai plus besoin pour personne maintenant. (Il revient à la fenêtre et regarde anxieusement la rue).

Femme : Qu'est-ce que vous regardez là ?

Martin : J'attends mon maître. Connaissez-vous le Seigneur Jésus ?

Femme : Certainement. il n'y a pas si longtemps que j'ai appris mon catéchisme.

Martin : C'est lui que j'attends.

Femme : Et vous croyez qu'il va passer par là ?

Martin : Il me l'a dit.

Femme : Pas possible ! Oh que j'aimerais rester avec vous pour le voir moi aussi... mais il faut que je m'en aille pour l'hôpital.

Martin : Tenez, prenez ce petit livre (il lui tend un évangile), lisez cela attentivement, et ce sera presque comme si vous le voyiez.

Femme : Merci beaucoup. (Il reprit place près de la fenêtre)

 

 
Image  SCÈNE 5 : Narrateur / Martin /Enfant/ La voix/ Tous

Narrateur : Les heures passèrent, mais parmi les passants, le père Martin ne vit pas le maître : les jeunes gens, les vieillards, les ouvriers, les ménagères, les grandes dames, tout ce monde passa devant lui, bien des mendiants supplièrent le brave homme, son bon regard semblait leur promettre quelque chose : ils ne furent point déçus... (pause) Cependant le maître ne paraissait pas. Ses yeux étaient fatigués, son coeur commençait à défaillir (pause). Doucement vint la nuit, accompagnée de brouillard. II devenait désormais inutile de continuer à regarder par la fenêtre. Tristement il prépara son souper.

Martin : C'était un rêve. Pourtant je l'avais bien espéré.

Narrateur : II ouvrit son livre et voulut se mettre à lire, mais sa tristesse l'en empêcha.

Martin : Il n'est pas venu ! Il n'est pas venu ! Il n'est pas venu ! (Grande lumière et présence de toutes les personnes).

Chacun : Ne m'as-tu pas vu ?

Martin : Mais qui êtes-vous donc ?

Enfant : Mais lisez père Martin. (En pointant sur le livre ouvert dans les mains du père Martin).

La voix : J'ai eu faim et vous m'avez donné à manger... J'ai eu soif et vous m'avez donné à boire... J'étais étranger et vous m'avez accueilli... Toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits, vous les avez faites à moi-même.

Source: PointKT automne 1995, n° 11 - Adaptation d'un conte de Ruben Saillens


Ruben Saillens est le fondateur de l'Institut Biblique de Nogent sur Marne (où sont formés de nombreux chrétiens évangéliques, dont votre serviteur). C'est vers 1888 qu'il y eut un échange de lettres entre Ruben Saillens et Léon Tolstoï : l'illustre romancier avait repris ce conte sous son propre nom. Ruben saillens et Léon Tolstoï.


Ecrit par alberto, a 12:24 dans la rubrique Actualités.
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Dimanche (17/01/10)
Eclairer sa lanterne
©Guy Marchal

Faut pas oublier d'éclairer sa lanterne !

Ecrit par alberto, a 16:27 dans la rubrique Actualités.
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Jeudi (14/01/10)
Foi dans l'avenir
Jésus-Christ a dit : Ne soyez pas si inquiets. Ayez confiance en Dieu et ayez aussi confiance en moi. (La Bible : Jean 14.1)

“Rester enfant, c’est ne s’inquiéter de rien1
Il n'y a sans doute que les enfants vivant au sein d’une famille unie et harmonieuse qui ne se fassent pas de soucis. Hélas, notre monde en pleine évolution favorise de moins en moins ce bonheur puisque le nombre de séparations et de divorces va en augmentant.
Ainsi, l’inquiétude s’installe très tôt dans la vie des jeunes et rejoint vite celle des plus âgés : pour les uns ce sera l’avenir professionnel, pour les autres ce sera la vie à la retraite et même au-delà.

L’avenir nous inquiète

Qui n'a pas de problèmes à affronter chaque jour ? Garder son emploi, réussir ses examens, maintenir une vie affective, faire face aux ennuis de santé, affronter les divers âges de la vie et surtout la vieillesse... Pour la plupart, le vécu quotidien s’avère lourd à porter et empêche d'entrevoir un avenir souriant.
L’image du bon père qui rassure ses enfants en les encourageant se perd. S’il n’est pas possible de la retrouver, il est cependant possible de la vivre dans une réalité nouvelle : celle que nous propose le Fils de Dieu.

Vivre avec Jésus
Pendant près de trois ans les amis de Jésus ont vécu avec lui. Ils l’ont suivi partout. Ils l’ont observé, écouté, et assisté dans tous ses actes quotidiens. Ils l’ont vu faire des choses incroyables que l’homme ordinaire ne peut accomplir : guérir des maladies incurables, rendre voyants des aveugles, nourrir des foules entières, changer de l’eau en vin, et même ressusciter des morts. “Tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement”, disait-il2. Et puis : “Celui qui m’a vu a vu le Père3”.

En attendant le retour de Jésus

Comme un bon Père, Jésus préparait ses amis à faire face à la terrible séparation que sa crucifixion allait provoquer. Ils ne comprenaient pas encore que le Fils était venu pour ce moment-là, pour mourir à leur place afin de leur assurer un avenir éternel. Et jusqu’au dernier soupir, Jésus prit soin des siens afin qu’ils croient vraiment en lui.
Avec la foi, maintenant, une foi qui peut renouveler nos forces chaque jour, il est possible d’attendre le retour de Jésus, lui qui nous a laissé sa promesse : “Je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi4”.

1. Thérèse Martin (Sainte Thérèse de Lisieux)
2. Jean 5.19
3. Jean 14.9
4. Jean 14.1-3


(Extrait Calendrier 2010 "Foi dans l'avenir" de Guy Marchal)
Ecrit par alberto, a 12:42 dans la rubrique Actualités.
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Lundi (11/01/10)
Jeu de cygnes
©Guy Marchal

Jeu de cygnes dans la neige.

Ecrit par alberto, a 09:53 dans la rubrique Actualités.
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Mercredi (06/01/10)
Combat de veaux
©Guy Marchal

Combat de veaux !

Ecrit par alberto, a 14:17 dans la rubrique Actualités.
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Mardi (05/01/10)
Fais un test

"Am Tag, wo du verstehen wirst, daß das Herz des Menschen schlecht ist - sogar deines - dann, wirst du alles verstanden haben."


Comprends-tu cette phrase ?  Si tu la comprends alors tu fais partie, parmi les 6,7 milliards des habitants de la terre, de ceux qui comprennent la langue de Goethe, l'allemand. La même question se pose en partant de chacune des plus de 5000 langues existant sur la terre.

Pourtant ...
Pourtant un autre problème intervient en partant de chaque langue quelle qu'elle soit. A titre d'exemple, prenons le français. Je reprends la phrase précédente dans la langue de Molière :

"Le jour où tu comprendras que le coeur de l'homme est mauvais – même le tien – alors tu auras tout compris."

Qu'est-ce que tu comprends de cette phrase ? Nous avons naturellement à faire au rejet de notre coeur ! Les mots nous emmènent au-delà des mots ... Toujours plus loin, et à un moment donné, si nous voulons vraiment comprendre – savoir – alors nous avons besoin d'aide : de l'aide d'en haut ! C'est Dieu qui intervient si nous le voulons, c.-à-d. si nous décidons de vouloir en notre coeur cesser la guerre menée contre lui. Il envoie alors son Saint-Esprit.


Ecrit par alberto, a 13:13 dans la rubrique Actualités.
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