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Il a fallu qu'un jour Dieu appelle

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Qui me voit réellement tel que je suis ?
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Si au début, dès ma conception et après mon premier cri, je ne suis rien ou pas grand chose, un fait est parfaitement établi : je suis en devenir. En ai-je pris conscience ? Ou est-ce que j’ai fumé trop d’herbe pour en oublier l’essentiel ? Ai-je compris que si mon devenir est possible, alors ma vie a un sens ?

Quels que soient les aléas de la vie (chance, malchance), le devenir de l’être est inéxorable et naturel aussi. Seule la mort en met un terme, mais un terme à nos yeux seulement (un peu comme lorsque nous cueillons une fleur). Mais nous n’en sommes pas là, nous avons encore de nombreux bouquets à cueillir !

Si pourtant, le temps d’une seconde, j’imaginais l’inverse, que mon devenir soit impossible, alors ma vie n’aurait absolument aucun sens, elle serait autant absurde qu’inutile !

Mais retour à la réalité ! Qui ose dire qu’il n’y a pas d’avenir ? Qui ose dire que le devenir ou l’avenir de telle ou telle personne est impossible (en bonne santé ou pas) ? Qui ose dire pareille ânerie ? Seul un insensé peut s’investir d’une telle pensée aussi bête, ne voyant dans la mort que la fin de toutes choses et de l’être !

Je ne rougis plus d’avoir fait partie de ce nombre, puisque telle est apparemment la condition de tout être humain en début de vie (en début de devenir). Mais attention, si nous sommes à notre début tous des insensés, l’important est de ne pas le rester !

La vie, c’est comme l’heure, elle n’est jamais figée (sauf quand il n’y a plus de piles).

Et maintenant si quelqu’un me dit : “Ta vie n’a pas de sens “, ou encore : “Tu n’as pas d’avenir ?“,  “Tu n’as pas de devenir“, “Tu n’est qu’une andouille (de Vire)“, je ne l’écoute pas. En réponse, je peux bien faire comme Albert Einstein ou Mick Jagger (sans pour autant me prendre pour eux) : je peux lui tirer la langue ! et lui faire un pied de nez mémorable !

Je crois que c’est ma mère qui a choisi mon prénom. Quant au nom que je porte, je ne l’ai pas choisi, je l’ai hérité. Dès l’âge de trois/quatre ans je me suis reconnu dans la glace et j’ai pu clamer mon identité. C’est ma maman qui me l’a apprise mon identité. C’est elle qui m’a dit qui j’étais. Si quelqu’un me demandait : “Qui es-tu mon petit bonhomme ?“, je lui disais mon nom, mon prénom, et par l’occasion je lui montrais toutes mes dents !

Plus tard, de nombreuses carries m’ont fait changer de tactique, mais dans le fond, rien ne changea. Ce sont les autres qui ont continué de me dire qui je suis. Car je ne me vois pas moi-même (je ne peux pas me dédoubler pour marcher autour de moi en me regardant, d’ailleurs cela ne servirait à rien), je ne me suis jamais vu réellement ! Ce sont les autres qui me voient réellement. Quant à l’image que me renvoie le miroir, elle n’est qu’une image plate.

Bien malin celui qui prétendra sortir de son “moi“ (de son intérieur affect et intellect) sa propre identité ! Parce que personne ne sait ce qu’il sera après son bref passage sur terre. D’ailleurs nous ne pouvons donner que ce que nous avons reçu. Et “reçu“ de quoi ? de qui ? Si nous réfléchissons bien, nous nous apercevons que c’est de l’extérieur que nous vient la révélation progressive de notre identité...

Il y a quand même du pain sur la planche pour qui veut aller au fond des choses ! A cet égard, sommes-nous passifs ? actifs ? de cela encore dépend la qualité de notre devenir.

“Qui me dira qui je suis réellement ?“ Réponse : “Celui qui me voit réellement“.


Mais alors, dernière question : Qui me voit réelement tel que je suis ?“
(“tel que je suis“, c’est-à-dire lorsque mon devenir sera totalement accompli, et il le sera après ma mort).

C’est la question... la vraie question qui porte notre devenir vers le but suprême. Il faut y faire face, sans peur, sans crainte, et sincèrement. Pour que nous puissions enfin montrer nos belles dents (réparées !).

C'est bientôt le week-end où il est possible de décompresser tout en regardant les paysages d'automne !

Ecrit par alberto, le Mercredi 28 Octobre 2009, 10:54 dans la rubrique Actualités.
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